Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %; moi je fais campagne auprès des cons.

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Je connais bien Dominique Strauss-Kahn: je l'ai mis en examen.
J'ai bien pensé à démissionner, mais je n'ai pas voulu déserter.
Il n'y a pas besoin d'être de droite ou de gauche pour dire des conneries.
C'est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j'ai besoin de les dire.
Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la cuisse.