Œuvre
Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes (1956)
J'aimerais mieux aller vivre à Constantinople chez le Grand Turc plutôt que de voir six cents médiocres faire et défaire la France au nom de quelques millions de médiocres qui les ont élus.
Il est percé jusqu'aux os. La crainte de la broncho-pneumonie a été pour beaucoup dans son retour: c'est un homme soucieux de sa petite santé.
La nature aussi décime, déblaie, nettoie, massacre ! La nature, chaque jour, fait naître et extermine des millions d'êtres ! Un jour du monde n'est qu'une vaste naissance et un vaste égorgement pour l'accomplissement de son dessein
Après tout nous sommes au théâtre. Il est dit que cette
Révolution se ferait par la parole. Il faut donc apprendre le métier de tragédien