Œuvre

Orages d'acier (1920)

J'y vis à nouveau combien l'être humain tient à son sol natal. Malgré toute la crainte du danger que ressentaient ces femmes, elles se cramponnaient de toutes leurs forces à cette terre qui pouvait à tout instant devenir leur tombeau.
... même le plus colossal affrontement n'est jamais que la balance où l'on pèse, aujourd'hui comme toujours, le poids des hommes.
Chacun savait bien que nous ne pouvions plus vaincre. Mais l'adversaire devait voir que l'esprit viril n'avait pas encore disparu.