Œuvre

Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, édition posthume 1782), VIII

Quand j'étais chez quelqu'un à la campagne, le besoin de faire de l'exercice et de respirer le grand air me faisait souvent sortir seul, et m'échappant comme un voleur, je m'allais promener dans le parc ou dans la campagne.