Œuvre
Les Nouveaux Contes d'Amadou Koumba (1958)
Si le gourmand avait le ventre derrière lui, ce ventre le mettrait dans un trou.
Quand ramasser devient trop aisé, se baisser devient difficile.
Point n'est besoin d'un gros appât pour attraper une grosse bête.
S'il n'est que de vous nourrir, une seule femme suffit.
Si l'enfant ne sort pas, le monde vient à lui… Seulement, le monde n'apprend à l'enfant que le monde et ne lui enseigne que ce qu'il ne sait pas.
L'esprit se trompe rarement si le coeur ne l'a pas laissé trop souvent flâner en chemin...
Le bonheur n'a pas besoin de s'étaler, ni de courir les sentiers pour attirer sur soi ses deux grands ennemis, l'œil et la langue.