Œuvre

Les Feuilles d'automne (1831), I, Ce siècle avait deux ans

Oh! l'amour d'une mère! amour que nul n'oublie! - Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie! - Table toujours servie au paternel foyer! - Chacun en à sa part, et tous l'ont tout entier!
Fidèle enfin au sang qu'ont versé dans ma veine - Mon père vieux soldat, ma mère vendéenne.
O l'amour d'une mère ! amour que nul n'oublie ! - Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie ! - Table toujours servie au paternel foyer ! - Chacun en a sa part et tous l'ont tout entier !