Mes pas ont retrouvé la vallée de l'enfance ; - la cavée était vide et les monts dénudés. - O bois dont je rêvais, crêts assombris de hêtres, - le soleil garde seul son âge et sa beauté.
Là-bas où dans les joncs croupissent les eaux mornes, - l'eau vive se jouait au temps de ma jeunesse, - des sonnailles passaient de la lande au pacage... - Le soleil garde seul son âge et sa beauté.