Œuvre

Le Peuple de l'abîme (1903)

L'homme qui devient vieux semble puni par son malheur involontaire, tout comme celui qui tombe malade ou est victime d'un accident.
Les rues misérables paraissent normales lorsqu'on les regarde de la chaussée. A l'intérieur des murs, il n'y a que crasse, misère et tragédie.
Les hommes dépendent économiquement de leurs patrons, comme les femmes dépendent économiquement de leurs hommes. Le résultat c'est que les femmes reçoivent les raclées que les hommes devraient donner à leurs patrons, et sans avoir le droit de se plaindre.