Œuvre
Le Peintre d'éventail (2013)
Toute chose disparait dans sa propre apparence.
Matabei n'avait rien d'un homme ordinaire, de ceux qui vous jugent et se regorgent il donnait l'impression de se défendre d'une profonde distraction, comme un funambule en plein vertige à qui on demanderait l'heure exacte.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L'été vérifie les gestes du printemps.
Quelle force obstinée vous restitue au monde, après l'apocalypse.