Matabei n'avait rien d'un homme ordinaire, de ceux qui vous jugent et se regorgent il donnait l'impression de se défendre d'une profonde distraction, comme un funambule en plein vertige à qui on demanderait l'heure exacte.
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Quelle force obstinée vous restitue au monde, après l'apocalypse.
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Dans ses veines, l'héroïne s'éploie, reine d'or qu'aucun royaume n'abrite. La délivrance ravale toute attente. Une joie vide, sans nom, taraude la mémoire. L'extase se substitue à l'ordure de vivre.
Plus on apprend, plus s'alourdit le plateau de l'ignorance.
Lorsque les balles remplacent les mots, l'instinct de vie s'étiole avec l'espérance.
La mémoire est pleine d'images déformées qu'un feu lointain éclaire.
Dans la même œuvre
Toute chose disparait dans sa propre apparence.
Matabei n'avait rien d'un homme ordinaire, de ceux qui vous jugent et se regorgent il donnait l'impression de se défendre d'une profonde distraction, comme un funambule en plein vertige à qui on demanderait l'heure exacte.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L'été vérifie les gestes du printemps.