Œuvre

Le Pavillon d'or (1956)

Les femmes : bulles de savon, l'argent : bulles de savon, la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
L'inutilité du Beau, le fait que la Beauté, une fois sortie de son corps, ne laissât aucune trace, qu'elle ne changeait rien à rien, voilà ce qu'il aimait rien d'autre.
C'était la première fois que je lisais autant de refus sur un visage. Je suis toujours persuadé que mon visage à moi, l'univers le rejette celui d'Uiko, lui, rejetait l'univers.