Œuvre

Le Mangeur de rêves (1922), III, Luc

La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s'accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu'elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
Dès son berceau, l'enfant est secoué par les orages secrets de la haine et de l'amour.