Œuvre
Le Lieutenant de Kouta
Pour que le chemin ne soit pas mangé par l'herbe, il faut plusieurs va-et-vient.
On va en enfer pour ne pas avoir froid.
Mais n'oublie jamais ceci :les enfants sont à ceux qui les rendent meilleurs.
Même l'idiot du village sait qu'au delà de la colline, il y a une plaine.
Mais on ne doit jamais acheter un bonnet sans l'avoir essayé.
Qui veut succéder au chef ou avoir une certaine influence sur lui doit épouser une de ses filles.
Il partagera votre joie. La joie partagée grandit.
La joie partagée grandit.
Tous les chiens mangent de la crotte et l'on ne chasse que celui qui s'en met sur le museau.
Un homme ne doit pas toujours sentir la savonnette ou l'eau de Cologne. C'est signe de paresse.
Si tu vois le lâche, attends-toi à voir son double : La trahison !
Je dirai, répliqua le Vieux Soriba, que la parole c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres. Et la dernière, c'est la vérité.
Vois-tu. ma fille, à Kouta sévit un mal: la médisance. Et contre elle, les notables n'ont pas encore trouvé un remède puisque ce sont eux qui l'entretiennent. Comme qui dirait, celui qui cherche l'aiguille a le pied dessus
Celui qui cherche l'aiguille a le pied dessus
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part
Si tu négliges un complot, c'est qu'il a été tressé en ta présence.
Tous les morts ne sont pas sous terre. L'humiliation est pire que la mort.