Au printemps lilas, roses et muguets, - En été jasmins, oeillets et tilleuls - Rempliraient la nuit du grand parc où, seuls - Parfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Les hommes seraient tous de bonne race, - Dompteurs familiers des Muses hautaines, - Et les femmes, sans cancans et sans haines, - Illumineraient les soirs de leur grâce.