Œuvre

La vraie vie de Sebastian Knight (1940)

Sa drôlerie me semble obscure et ses obscurités drôles.
Mais dans mes souvenirs un détail se détache avec une parfaite netteté: sous chaque poème il y avait, en guise de signature, un petit cavalier noir de jeu d'échecs dessiné à l'encre.
Je pourrais peut-être décrire sa façon de marcher, de rire ou d'éternuer, mais tout cela ne serait pas plus significatif que des bouts divers de film coupés au hasard et sans lien avec le drame essentiel.