Œuvre

La fille de Roland (1875), III, 2

Tout homme a deux pays, le sien et puis la France !
La France, ah ! puisse-t-elle, aux époques lointaines, - \r\nCroître en s'affermissant, comme croissent les chênes, - \r\nOffrir l'abri superbe et l'ombre de son front. - \r\nNation maternelle, aux peuples qui naîtront - \r\nAfin qu'on dise, un jour, selon mon espérance : - \r\nTout homme a deux pays : le sien et puis la France - \r\n