Œuvre

La femme qui dit non

Le paradis, c'est comme le ciel, mieux vaut le regarder un instant qu'y être longtemps
Aujourd'hui, à part mon nerf optique, mes conduits auditifs et mes artères qui durcissent, chez moi tout s'affaisse – et, d'abord, ma mémoire. Autrefois elle débordait, à présent elle me fuit.
L'Allemagne, il suffit de la renvoyer poliment à la niche : si elle aboie, on lui lâche un os.
On ne graisse pas une porte qui ne grince pas et me sentant déjà sous le charme, il s'est dispensé de faire la roue.
Quand une idée me vient, elle passe comme du vent dans une cage si je ne la note pas sur-le-champ. Ma pensée s'écaille.