Œuvre

La Dialectique de la durée (1936)

La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant.
En aucune circonstance l'âme ne peut se détacher du temps; elle est toujours, comme tous les heureux du monde, possédée par ce qu'elle possède.
On ne doit pas s'accorder le droit de parler d'une connaissance qui ne serait pas communicable.