Et j'entre au paradis, fleuri de rêves clairs - Ou l'on voit se mêler en valses fantastiques - Des éléphants en rut à des choeurs de moustiques.
Et puis, quand je m'éveille en songeant à mes vers, - Je contemple, le coeur plein d'une douce joie, - Mon cher pouce rôti comme une cuisse d'oie.