Œuvre

L'Art romantique (1852), Wagner et Tannhäuser à Paris

L'ouverture, dis-je, résume donc la pensée du drame par deux chants, le chant religieux et le chant voluptueux, qui, pour me servir de l'expression de Liszt, «sont ici posés comme deux termes, et qui, dans le finale, trouvent leur équation».