Œuvre

L'Art de jouir. Pour un matérialisme hédoniste (1991)

Mon corps paraissait s'échapper d'une faille pratiquée au rasoir sur ce que je ressentais comme le revers de mon coeur. La béance absorbait ma chair, mon sang et tout ce qui aurait pu se présenter sous forme d'âme.
Le langage, loin de combler l'abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l'impossibilité de communiquer.