A vingt ans, on mime la tragédie de l'existence. C'est une mode. A cinquante ans, on la cache. C'est une tare.
Loin d'altérer certains visages, les rides du temps les rendent encore plus émouvants. Ce n'est pas la vieillesse du visage que nous devons redouter, mais celle du coeur et de l'esprit, qui fige le langage et alourdit les traits.