Loin d'altérer certains visages, les rides du temps les rendent encore plus émouvants. Ce n'est pas la vieillesse du visage que nous devons redouter, mais celle du coeur et de l'esprit, qui fige le langage et alourdit les traits.

À lire aussi de François Bott

Je ne souffre plus d'insomnies.
Absent pour cause de décès.
Ecrire, c'est négocier avec ses fantômes. La littérature réclame des compétences de diplomate.
La vie, c'est une barque dans l'herbe du matin.
Je ne pensais pas que ça m'arriverait.
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A vingt ans, on mime la tragédie de l'existence. C'est une mode. A cinquante ans, on la cache. C'est une tare.