Les chrétiens de ce temps deviennent un peu trop familiers avec leur créateur. Leur «mon Dieu» tournerait volontiers au «mon vieux».
Parfois, un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme.
Les chrétiens de ce temps deviennent un peu trop familiers avec leur créateur. Leur «mon Dieu» tournerait volontiers au «mon vieux».
Parfois, un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme.