Œuvre
Interview pour Psychologies, 2010
On pense toujours la mort comme les enfants, on s’imagine se voyant ne plus y être. Mais quand on est mort, on ne le sait pas, on est seul à ne pas le savoir. Vous n’êtes pas témoin de votre mort.
Ce qui est terrible, c’est avant la mort. La maladie, la souffrance de bête de la maladie. Être une petite bête traquée. [...] Ça, ça me fait peur que la maladie fasse de moi une petite bête traquée. Mais à part ça, je n’ai peur de rien.