Œuvre
Interview dans Elle, avril 2012.
Parkinson, c'est un nom de scène, un nom de rose, pas un mot pour être malade, c'est pour ça que je l'ai rebaptisée.
La mode, je m'en fiche, mais je ne m'en fiche pas, ça dépend des jours.
La mode, c'est extrêmement difficile, c'est un métier de mécano, vous passez votre vie aux pieds des mannequins pour les habiller, raccourcir une jupe, enlever un soutien-gorge, regarder une robe de près, de loin.
L'élégance suprême, c'est celle qui se voit et celle qui vous va. J'aime beaucoup ce que j'ai appelé la démode, jouer avec la mode par rapport à soi, à ce qu'on est, et non par rapport aux tendances, aux couturiers.