Comme tous les créateurs, je ne peux parler d'autre chose que de moi. Je ne me quitte jamais.
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La mode, c'est extrêmement difficile, c'est un métier de mécano, vous passez votre vie aux pieds des mannequins pour les habiller, raccourcir une jupe, enlever un soutien-gorge, regarder une robe de près, de loin.
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Ma vie pourrait s'arrêter, ce qui me fait hurler de peur.
La mode, je m'en fiche, mais je ne m'en fiche pas, ça dépend des jours.
L'élégance suprême, c'est celle qui se voit et celle qui vous va. J'aime beaucoup ce que j'ai appelé la démode, jouer avec la mode par rapport à soi, à ce qu'on est, et non par rapport aux tendances, aux couturiers.
Je suis une non dormeuse, une qui ne dort presque pas. Je vis avec ce non-dormir.
Dans la même œuvre
Parkinson, c'est un nom de scène, un nom de rose, pas un mot pour être malade, c'est pour ça que je l'ai rebaptisée.
La mode, je m'en fiche, mais je ne m'en fiche pas, ça dépend des jours.
L'élégance suprême, c'est celle qui se voit et celle qui vous va. J'aime beaucoup ce que j'ai appelé la démode, jouer avec la mode par rapport à soi, à ce qu'on est, et non par rapport aux tendances, aux couturiers.