Œuvre

Il n'y a pas de paradis

A force de s'aimer l'on ne se connaît plus.
Beauté pour nous donner des yeux semblables aux siens, sans regard.
Hölderlin, l'aurore l'enivre. - Il s'en va par l'autre chemin.
Homme, enfant tragique - qui n'en finis pas...
Il est des morts vaincus qu'il faut précipiter encore un coup du haut des tours en pierre.
Il faut ruiner plus creux que par notre vengeance. - Nos promesses, nos témoins doivent périr.
Malhabiles nous sommes à nous atteindre, les hommes, malgré la promesse entrevue dans l'eau du regard.
Peu de météores sur le plat pays des vieux.
Toujours le désert prévaudra.
Tout est pour tous puisque rien ne reste à aucun.