Œuvre

Héliogabale ou l'Anarchiste couronné

Les Nombres, c'est-à-dire les degrés de la vibration.
On gagne l'amour par la conscience d'abord, et par la force de l'amour après.
On ne nie bien que dans le concret.
Avoir le sens de l'unité profonde des choses, c'est avoir le sens de l'anarchie, et de l'effort à faire pour réduire les choses en les ramenant à l'unité.
Dans la matière, il n'y a pas de dieux. Dans l'équilibre, il n'y a pas de dieux. Les dieux sont nés de la séparation des forces et ils mourront de leur réunion.
Il faut suivre la foule pour la diriger. Lui tout céder pour tout lui reprendre.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
L'absolu n'a besoin de rien. Ni de dieu, ni d'ange, ni d'homme, ni d'esprit, ni de principe, ni de matière, ni de continuité.
La poésie, c'est de la multiplicité broyée et qui rend des flammes.