Œuvre

Fidèle Rouslan : Histoire d'un chien de garde (1978)

Le maître ne l'aimait plus une telle découverte ébranle toujours un chien, elle l'emplit de tristesse, lui ôte le goût de vivre.
Des hommes. Pour eux, il fallait toujours trembler, mais n'avoir aucune pitié ni même - c'était préférable - aucune haine, seulement une saine méfiance.