Œuvre

Emmène-moi au bout du monde!... (1956)

On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante?