Il est certain que, dans une de ses notes sur Longin, Despréaux semble préférer assez ouvertement Racine à Corneille.
La traduction qu'il (l'abbé Delille) a entreprise de l'Enéide, prépare un nouveau tourment à l'envie, et de nouvelles sottises aux mauvais critiques.
Le repos et l'indépendance dont jouissait notre littérateur philosophe, lui parurent préférables au pénible honneur d'élever un prince.
Il avait préludé à l'une et à l'autre de ces versions poétiques par des églogues publiées avant son Enéide.
Il rassemblait chez lui les membres les plus estimables de l'Académie de Caen, à laquelle il redonna une espèce de vie.
Dans les ordres rigoureux, ajoutait un saint cardinal, il y a un tiers de saints, un tiers de fous, un tiers de mécontents.