Œuvre

Du rififi chez les hommes (1954)

Le souffle ténu qui filtrait des lèvres du Rital les rassura. Le gonze, on ne l'avait pas dessoudé.
Tony s'en alla vers son bar et s'y fada une rasade de fine.
L'une d'elles jeta un coup de saveur sur une équipe de mirontons qui venaient de soulever la tenture bleue de l'entrée et murmura à sa pote : « Te détranche pas, Lily, La Mondaine ... » Pour que les caves qui les serraient de trop près n'entravent pas, elle ajouta en verlan :