Œuvre

Du divorce considéré au XIXe siècle (1801)

Des époux philosophes ne voient dans leurs infidélités réciproques qu'un secret à se taire mutuellement, ou peut-être une confidence à se faire: tolérer le divorce, c'est commander la prostitution et légaliser l'adultère.
Lorsque les hommes ne voient dans le mariage qu'une jouissance, et se font de la licence un jeu, le divorce doit être la peine de l'adultère; le changement, le remède de l'inconstance; les plaisirs, le frein de la volupté.