Œuvre
Dernières Fumées (1937)
Celui qui agit selon sa conscience peut se tromper, mais on ne peut lui faire de reproches sinon de s’être trompé.
La crainte de la justice est la base de la sécurité. Car s’en référer à la justice
c’est demander aux autres de s’occuper de ses affaires. C’est le moyen le plus certain de les embrouiller et de multiplier ses ennuis et même d’en faire naître de tout à fait inattendus.
La vraie sagesse serait de ne pas se préoccuper de l’opinion des autres, et de se contenter de ses sensations personnelles, mais le chemin à parcourir est long avant qu’on puisse arriver là.