Œuvre

Débat de l'entre-deux tours avec François Mitterrand, 1974.

Vous n'avez pas le monopole du coeur.
Tout d'abord je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur ! Vous ne l'avez pas... J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien. Vous n'avez pas le monopole du coeur.
J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien. Vous n'avez pas le monopole du coeur.