Œuvre

De la justice dans la révolution et dans l'Eglise

Ce ne sont pas les hommes qui gouvernent les sociétés, ce sont les principes; à défaut de principes, ce sont les situations.
L'homme et la femme peuvent être équivalents devant l'Absolu: ils ne sont point égaux, ils ne peuvent pas l'être, ni dans la famille, ni dans la cité.
La liberté de chacun rencontrant dans la liberté d'autrui, non plus une limite mais un auxiliaire, l'homme le plus libre est celui qui a le plus de relations avec ses semblables.
La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, directement ou indirectement, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité.
Le mariage est le sacrement de la Justice, le mystère vivant de l'harmonie universelle, la forme donnée par la nature même à la religion du genre humain.