Œuvre

Crassus, 48

Ilz empoignoient à belles mains les bourdons des Parthes.
Les chevaux, de la douleur, bondissoient en l'air.
Ilz luy montroient leurs mains cousues à coups de flesches avec leurs pavois.
Ilz enclouirent le pourpris de la motte avec une haye qu'ils feirent de leurs targes et pavois.