La cuisine suisse n'a pas de nerf. On dirait qu'elle reste là à vous attendre; les biftecks même sont humbles. Les asperges sont toujours mortes. Quant à la purée de pommes de terre, on a envie de l'appeler «ma tante».
La cuisine suisse n'a pas de nerf. On dirait qu'elle reste là à vous attendre; les biftecks même sont humbles. Les asperges sont toujours mortes. Quant à la purée de pommes de terre, on a envie de l'appeler «ma tante».