Œuvre
Carnets II, janvier 1942 - mars 1951 (1964)
L'amour est injustice, mais la justice ne suffit pas.
Et si nous choisissons de servir cette communauté, nous choisissons le dialogue jusqu'à l'absurde - contre toute politique du mensonge ou du silence. C'est comme cela qu'on est libre avec les autres.
Un monde où il n'y a plus de place pour l'être, pour la joie, pour le loisir actif, est un monde qui doit mourir. Aucun peuple ne peut vivre en dehors de la beauté. Il peut quelque temps se survivre et c'est tout.
Je ne connais qu'un devoir : c'est celui d'aimer.