Empêcher les gens de parler ? Autant essayer d'empêcher le vent de souffler.
Je lui avais répondu qu'il était absolument libre de son opinion, car l'opinion, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a une.
Etre chez soi, c'est regarder la lune se lever sur la vaste terre endormie et pouvoir appeler quelqu'un à la fenêtre pour la contempler ensemble.
On est chez soi quand on danse avec les autres. Et quand la vie est une danse.
Le passé est tenace, il ne veut pas être changé.
La vie prend des virages à 180 degrés, et quand ça arrive, c'est sur les chapeaux de roues qu'elle le fait.
Nous ne savons jamais quelles vies nous influençons ou non, ni quand ni pourquoi. Du moins, pas avant que l'avenir n'ait submergé le présent. Nous l'apprenons quand il est trop tard.
Le commerce en 1958, c'est comme un dieu. Tout le monde l'adore, mais personne y comprend rien.
La bêtise est l'une des deux choses dont on s'avise le mieux rétrospectivement. L'autre, ce sont les occasions manquées.
Et il ne faut jamais sous-estimer la terreur de l'Amérique blanche à l'idée d'une société où l'égalité raciale serait devenue la loi.
Quelqu'un qui ne tire pas de leçons du passé est un imbécile, selon moi.
Vous voulez savoir un truc drôle ? Même les gens capables de vivre dans le passé n'ont aucune idée de ce que l'avenir leur réserve.
Bien souvent, les réponses les plus simples dans la vie sont celles qui ne nous viennent pas aussitôt à l'esprit.
Tu sais ce qu'on dit sur la mafia, Georges : tu mets le pied dedans, t'en sors plus que les pieds devant.
Tu peux être ce que tu veux, faire ce que tu veux, pourvu que tu me dises que tu restes. Et que tu m'aimes encore.
Je suis de ceux qui ne savent vraiment ce qu'ils pensent que lorsqu'ils l'ont écrit.
Quand vous vous affublez d'un costume de clown et d'un nez rouge, personne ne peut deviner à quoi vous ressembler à l'intérieur.