On est chez soi quand on danse avec les autres. Et quand la vie est une danse.

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Ils nous ont donné le Libertel pour que le peuple crève tranquillement, sans faire d'histoires. Le Libertel nous tue. Pendant qu'on regarde leurs tours de passe-passe, on est aveugle au reste.
L'amour ne meurt pas, même une fois que vous êtes entré dans l'étrange contrée des octogénaires, mais vous pouvez oublier les acrobaties à la Autant en emporte le vent.
Même une pendule arrêtée donne l'heure exacte deux fois par jour, comme dit le proverbe.
C'est ce qu'il y a de pire, je trouve. Quand le secret reste prisonnier en soi non pas faute de pouvoir l'exprimer mais faute d'une oreille qui vous entende.
Les bons professeurs, comme les épouses vertueuses, sont des perles qui n'ont pas de prix.
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Empêcher les gens de parler ? Autant essayer d'empêcher le vent de souffler.
Je lui avais répondu qu'il était absolument libre de son opinion, car l'opinion, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a une.
Etre chez soi, c'est regarder la lune se lever sur la vaste terre endormie et pouvoir appeler quelqu'un à la fenêtre pour la contempler ensemble.
Le passé est tenace, il ne veut pas être changé.
La vie prend des virages à 180 degrés, et quand ça arrive, c'est sur les chapeaux de roues qu'elle le fait.