Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.

À lire aussi de Sylvain Tesson

Dans le vent, les palmiers de l'Atlas époussettent les étoiles.
Une coulée de végétation dévale le talus vers le lac comme une langue de bête assoiffée.
L'aphorisme permet de gagner du temps en économisant de l'espace.
La religion était l'opium du peuple. Les écrans en sont les serpents à sonnettes. Et les hommes hypnotisés cherchent si « ça capte ».
Il faut avoir l'âme éteinte pour appeler «nature morte» un bouquet de fleurs couvert d'insectes.
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Dans la même œuvre

Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Il n'y a jamais un sommet d'où la vue ne soit pas belle.
De tous mes voyages, sous les latitudes du monde, je rapporte la certitude que le climat le plus difficile à supporter est le climat d'adoration qui nimbe le mâle.
Il est temps d'abattre à la hache de la poésie la muraille derrière laquelle pleurent les fées de l'enfance européenne, prisonnières de la grotte aux hirondelles qu'avait su retrouver Yourcenar, cette fée immortelle.