Que cela plaise ou non, les Français n'aiment pas les étrangers. Les pauvres, bien sûr. Les riches, on les appelle des touristes.

À lire aussi de Françoise Giroud

C'est épatant, les artistes. Ils sont fous, comme tout le monde, mais pas vraiment comme tout le monde. J'ai un faible pour eux.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
Et je crois que la foi est une espérance tragique.
Je ne sais pas ce qu'est l'ordre des choses, à part le rythme des saisons et cette façon qu'a la terre de tourner sur ses gonds.
Ce n'est pas le pouvoir du rêve qui manque à la gauche. C'est un rêve neuf.
Toutes les citations de Françoise Giroud →

Dans la même œuvre

Les footballeurs n'ont plus de nationalité. Ils n'ont que des clubs qui ont plus ou moins d'argent pour les acheter.
Les Bourses ne traduisent pas l'état des économies, mais la psychologie des investisseurs.
C'est un drôle de pays, la France, où les négociations ont toujours lieu après le déclenchement des grèves et non avant.
Pourquoi certains arrivent-ils toujours en avance? Parce qu'ils pensent: «On ne m'aime pas assez pour m'attendre.» Pourquoi d'autres arrivent-ils toujours en retard? Parce qu'ils pensent: «On doit m'aimer assez pour m'attendre.»