Je veux bien que l'on suffoque dans la raison, mais que l'on s'y tienne!
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C'est un drôle de pays, la France, où les négociations ont toujours lieu après le déclenchement des grèves et non avant.
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Alors j'ai fait quelques articles, des encadrés, des petites choses.
Pourquoi certains arrivent-ils toujours en avance? Parce qu'ils pensent: «On ne m'aime pas assez pour m'attendre.» Pourquoi d'autres arrivent-ils toujours en retard? Parce qu'ils pensent: «On doit m'aimer assez pour m'attendre.»
Je crois que chaque être humain dispose d'une certaine aptitude au bonheur et d'une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l'use en totalité.
Un jour, on se découvre petite chose molle, fragile et fripée, l'oreille dure, le pas incertain, le souffle court, la mémoire à trous, dialoguant avec son chat un dimanche de solitude. Cela s'appelle vieillir, et ce m'est pur scandale.
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Les footballeurs n'ont plus de nationalité. Ils n'ont que des clubs qui ont plus ou moins d'argent pour les acheter.
Les Bourses ne traduisent pas l'état des économies, mais la psychologie des investisseurs.
Que cela plaise ou non, les Français n'aiment pas les étrangers. Les pauvres, bien sûr. Les riches, on les appelle des touristes.
Pourquoi certains arrivent-ils toujours en avance? Parce qu'ils pensent: «On ne m'aime pas assez pour m'attendre.» Pourquoi d'autres arrivent-ils toujours en retard? Parce qu'ils pensent: «On doit m'aimer assez pour m'attendre.»