Quand quelqu’un peut apprendre quelque chose aux autres, il doit le faire en public. Si l’enseignement n’est pas public il est inutile.

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Un homme naît dans ce monde avec seulement une petite étincelle de bien en lui. Cette étincelle, c’est Dieu, c’est l’âme ; le reste est laideur et mal, une carapace.
Tuer un homme, c'est aussi tuer les générations qui auraient pu sortir de lui.
Le Baal Shem Tov - plus tard, ses adeptes raccourcirent son nom et l’appelèrent le Besht - croyait qu'il n'existait pas de pécheur qui ne puisse être purifié par l'amour et la compréhension. Il pensait aussi - et c'est par là qu'il s'exposait à la fureur des savants rabbins - que l'étude du Talmud n'était pas très importante, qu'il était inutile de fixer des heures précises à la prière, et qu'on pouvait adorer Dieu simplement, dans la sincérité de son coeur, par le moyen de la joie, du chant et des danses.
Personne ne connait sa chance avant que la malchance arrive dit mon père calmement. Le monde est ainsi fait.
Il arrive qu'on croit être porteur d'un don exceptionnel quand on est jeune. Mais on ne s'y abandonne pas forcément. On ne sert pas seulement son intérêt personnel mais celui de son peuple. C'est ainsi que nous, juifs, nous vivons.
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