La guerre, c’est fait pour tuer… C’est pour cela que c’est ignoble.
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Quand on mène une vie publique, il faut s’attendre à ce que les coups pleuvent, même si je dois reconnaître que je n’imaginais pas que ce soit si violent...
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À lire aussi de Roland Dumas
Il n’est pas inutile d’apprendre comment ne jamais se résigner à l’injustice quand on est innocent.
On peut être surréaliste et écrire des bêtises.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l’on juge à tort subalternes.
On ne peut offrir quelque chose qui ne nous appartient pas...
Dans la même œuvre
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l’on juge à tort subalternes.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Quand on sait que l’adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d’embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L’attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j’y étais « pour mon compte » !
Dans les pays arabes, il est indispensable de prendre soin des palabres, qui sont plus un témoignage de politesse que de déférence à l’égard de son interlocuteur, qu’il soit souverain ou palefrenier. Il n’est pas convenable d’aborder tout à trac les questions qui se posent.
Enfourcher le cheval palestinien est une chose, mais enfourcher le destroyer de l’Islam en est une autre !