Quand on sait que l’adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d’embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L’attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j’y étais « pour mon compte » !

À lire aussi de Roland Dumas

Je suis venu à l’Italie par goût de l’Antiquité, à l’italien par passion de l’opéra et à Vérone par amour des femmes. À mes yeux, c’est la plus belle ville de la péninsule. Non pas seulement parce que c’est la cité où Shakespeare a fait s’aimer Roméo et Juliette, mais parce qu’elle dégage une langueur et une sensualité propres aux sentiments amoureux. Je me surprends parfois à être capable d’exaltation romantique...
Il vaut mieux visiter Vérone accompagné d’une jolie femme.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l’on juge à tort subalternes.
Les affaires au cul, ça se soigne comme les hémorroïdes.
La guerre, c’est fait pour tuer… C’est pour cela que c’est ignoble.
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Dans la même œuvre

Quand on mène une vie publique, il faut s’attendre à ce que les coups pleuvent, même si je dois reconnaître que je n’imaginais pas que ce soit si violent...
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l’on juge à tort subalternes.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Dans les pays arabes, il est indispensable de prendre soin des palabres, qui sont plus un témoignage de politesse que de déférence à l’égard de son interlocuteur, qu’il soit souverain ou palefrenier. Il n’est pas convenable d’aborder tout à trac les questions qui se posent.
Enfourcher le cheval palestinien est une chose, mais enfourcher le destroyer de l’Islam en est une autre !