Sartre et Beauvoir étaient des gens magnifiques. Mais je les soupçonne d'avoir été jaloux l'un de l'autre. Beauvoir avait beaucoup d'affection pour moi. Mais je ne suis pas entrée dans son jeu...
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Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage. On est plus beau. La joie rend beau. Plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
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Je suis un animal sauvage impropre au dressage. ... D'ailleurs, on m'a dit que le premier mot que j'ai prononcé n'était ni maman ni papa. C'était non !
On vit un moment très étrange. Pourquoi vouloir s’imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole ! On devrait parler « avec » tout le monde, échanger, proposer, tendre la main.
J'ai été gâtée comme je souhaite à tout le monde de l'être. Je suis comme je suis est une chanson que Prévert avait écrite pour Arletty et qu'il a voulu que je chante. De même que Les Feuilles mortes: c'est lui qui m'a demandé de les chanter...
Aujourd'hui, les jeunes sont en uniforme. Tous pareils, même coupe de cheveux, mêmes grolles, mêmes jeans, même blouson, même bouffe. Une immense armée! Enfin, ils finiront bien par faire leur révolution.
Dans la même œuvre
Si l'enfance est comme la mienne violente et douloureuse, ça conditionne l'adulte que je suis devenue, qui peut rester des jours sans parler.
Ce qui nous reste d'enfance. Joie de rire, joie de voir des belles personnes, joie du spectacle, joie de la victoire, joie à en éclater de rire. Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage. On est plus beau. La joie rend beau. Plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
Chanter, c'est tout donner et recevoir la vibration du public... On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C’est invraisemblable.
Chanter, c'est tout donner et recevoir la vibration du public...
J'ai choisi d'aimer qui je veux quand je veux.