Le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.
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Quand les pisciniers se mettent à connaître l'Evangile mieux que les évêques, l'Eglise a du souci à se faire.
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Qui peut dire si l'on ne maintient pas en vie la conscience de ceux qu'on a aimés en reproduisant leurs gestes, en reprenant leur tics, en vaporisant leur odeur?
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause: les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
Une réforme qu'on promet depuis vingt ans, ce n'est plus une réforme, c'est un refrain.
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Ah oui, au fait, nous avons cloné le Christ.
Et d'où il vient, votre sang du Christ? C'est le pinard que les prêtres avalent pendant la messe? On m'a cloné à base de merlot ou de chardonnay?
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Je crois en ce garçon. Humour, punch, obstination, hypocrisie et dignité : le Vatican va adorer.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »